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| Bien qu’elle soit héréditaire et malgré les efforts des éleveurs, le mode de transmission est complexe et ne permet pas l’éradication complète de cette maladie. Certains parlent également d’un rôle important de l’alimentation et de l’excès d’activité physique pendant la croissance. Le diagnostique de certitude de la dysplasie se fait par radiographie sous anesthésie générale (l’absence d’anesthésie ne permet pas d’obtenir une relaxation musculaire pour le dépistage) entre 12 et 18 mois. En fonction de la gravité de la dysplasie, le chien est classé dans une catégorie allant de A (indemne) à E (fortement atteint). Sur une hanche normale, saine, les surfaces articulaires s'emboîtent parfaitement: elles sont géométriquement complémentaires l'une de l'autre. Et c'est le ligament coxo-fémoral ainsi que la capsule articulaire qui permettent de maintenir l'emboîtement de l'une dans l'autre. Cette maladie fait partie des « vices rédhibitoires » qui permet le remboursement intégral du chien à l’acheteur en tant que vice caché. Dans la pratique, le délai pour entamer des poursuites étant largement inférieur (1 mois) à celui nécessaire pour constater la maladie (12 à 18 mois) , il y a peu de chance d’obtenir réparation. Nous conseillons dans ce cas d’envisager plutôt un dédommagement à l’amiable. Le traitement dépendant de la gravité de la dysplasie : Dans les cas les moins sévère, un traitement médical conservateur ( chondroprotecteur, anti-inflammatoire et antalgiques) est suffisant. Dans les autres cas, une chirurgie peut être nécessaire (triple ostéotomie du bassin, prothèse de hanche…) | |
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